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Ils sont nombreux à avoir programmé de passer la main à court terme. Des opportunités de rachat de fond vont ainsi se multiplier. Saines qui plus est! Car après avoir vu l'influence du commerce indépendant décroître tout au long de la dernière décennie, on observe, depuis 2000, une stabilisation, voire même dans certains secteurs d’activité, une progression de ses parts de marché.
Soucieux de favoriser sa survie afin éviter, notamment, la standardisation de nos centre-villes, le gouvernement a déjà pris, depuis 2 ans, plusieurs mesures incitatives à la reprise en attendant le décret sur la préemption des fonds attendu début 2007.
L'emplacement, critère absolu
En dépit de résultats très corrects, les boulangers peinent à trouver des repreneurs
Au centre des préoccupations de nos édiles politiques, les repreneurs doivent toutefois être capable d'évaluer le prix d'un commerce, au risque de surpayer l'affaire convoitée. Toutefois, on constate, par un effet économique implacable, que la multiplication des fonds à reprendre sert plutôt les intérêts de l’acheteur, qui n’a que l’embarras du choix.
Certains secteurs, en dépit de chiffres d'affaires et de bénéfices satisfaisants, comme les métiers de bouche, boulangers et bouchers-charcutiers en tête, peinent même à trouver des candidats. Pour d'autres, comme la restauration, il est bien difficile d'établir un prix moyen tant les écarts de prix sont importants.
Car il convient d’être extrêmement prudent sur l'évaluation d'un fonds. Même si le chiffre d'affaires demeure un indicateur non négligeable, l'emplacement, et notamment l'environnement commercial, est primordial.
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