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17 mesures pour défendre le commerce alimentaire de proximité

Par Sophie MENSIOR - Le 19 / 06 / 2017
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17 mesures pour défendre le commerce alimentaire de proximité

Saveurs Commerce (ex-UNFD) propose dans un Livre Vert 17 propositions pour assurer la pérennité des commerces alimentaires de proximité.

Défendre et promouvoir le commerce alimentaire de proximité.  C’est l’objectif de Saveurs Commerce, nouvelle identité de l’Union nationale des syndicats de détaillants en fruits, légumes, et primeurs (UNFD). Cette organisation rassemble 14 311 détaillants spécialisés en fruits et légumes, épicerie et produits issus de l’agriculture biologique. Soit 28 000 emplois et 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Afin d’assurer la pérennité et le développement de ces circuits de distribution, Saveurs Commerce a décidé de réunir 17 mesures dans un Livre Vert, destiné à interpeller les candidats aux élections législatives. Source d’emplois, le commerce alimentaire de proximité participe à l’attractivité des territoires et contribue au lien social.

Formation et crédit d’impôt


Parmi les 17 mesures :

-le renforcement du régime des ventes au déballage, afin de préserver leur caractère exceptionnel. Saveurs Commerce veut limiter la fréquence des ventes au déballage par établissement à 2 mois par an.

-l’allongement des horaires de marché jusqu’à 14 heures minimum afin de répondre à l’évolution des modes de vie des français.

-le stage obligatoire à l’installation des nouveaux primeurs, à l’image du dispositif existant dans le secteur artisanal. Afin de réunir les conditions de leur réussite (financement, techniques, connaissance des produits, règles d’hygiène et de sécurité…)

-l’incitation à la formation des salariés avec le crédit d’impôt, à l’image de celui qui existe déjà pour la formation des dirigeants d’entreprise (390 euros pour 2017).

-un crédit d’impôt équivalent à 50 % des dépenses exposées dans le cadre des investissements dédiés à l’acquisition de véhicules propres et à la modernisation des locaux et installations commerciales, plafonné à 40 000 euros.

 -la conception d’un code NAF spécifique aux magasins spécialisés bio. Afin d’analyser et guider leur développement.

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