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Le marché du snacking aiguise les appétits

Par Sophie MENSIOR - Le 28 / 08 / 2017
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Le marché du snacking aiguise les appétits

Les ventes de produits de snacking devraient croître de 4 % par an jusqu’en 2020, selon les experts de Xerfi-Precepta. Dans ce contexte plutôt porteur, la concurrence s’intensifie.

Déjeuner sur le pouce, grignotage au goûter ou à l’apéritif…Le marché du snacking a le vent en poupe au pays de la gastronomie. Il est estimé à plus de 6,7 milliards d’euros dans les Grandes surfaces alimentaires (GSA), selon une étude publiée par Xerfi Precepta sur le thème : " le marché du snacking à l’horizon 2020".

Des perspectives de croissance

Les produits prêts à consommer (comme les salades) ou à réchauffer (comme les pizzas ou les box micro-ondables)  s’invitent même au sacro-saint repas du dîner. Outre le home snacking, le bio ou le « sans » (gluten, lactose ou viande par exemple) constituent également des réserves de croissance  pour les industriels et la grande distribution.

Selon les prévisions de l'institut d'études économiques, les ventes de produits de snacking devraient progresser d’environ 4 % par an en moyenne en valeur dans les GSA à l’horizon 2020 et dépasser ainsi les 7,5 milliards d’euros.

Pression concurrentielle

Ces perspectives encourageantes ont aiguisé l’appétit de nombreux autres circuits de restauration. De nouvelles marques débarquent dans les rayons. « Et avec les incubateurs de marque, la compétition directe devrait se renforcer », soulignent les experts de Xerfi Precepta. Dans le même temps, les concepts de restauration rapide fleurissent à un rythme effréné. La concurrence élargie s’est elle aussi intensifié :  boulangeries, nouveaux établissements de vente à emporter (fast casual, food trucks, autres coffee shops). Sans oublier la percée des plates-formes digitales de livraison de repas (Foodora, Deliveroo ou UberEats…)

Premiers signes de saturation du marché

Ces pressions fragmentent toujours un peu plus l’offre. Si bien que les premiers signes de saturation du marché commencent à apparaître. Pour renforcer leurs positions sur ce secteur de plus en plus concurrentiel, les industriels sont passés à l’offensive. Ils se diversifient, comme la marque Daunat, qui vient de signer une offre de smoothies et de yaourts à boire et qui est désormais présente sur tous les segments du snacking.

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