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Les PME moins inquiètes pour leur avenir

Par Sophie MENSIOR - Le 26 / 04 / 2017
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Les PME moins inquiètes pour leur avenir

Les chefs d’entreprise de PME, moins inquiets sur la situation économique, font part de leurs attentes à l’égard des candidats à l’élection présidentielle dans le baromètre KPMG-CPME.

Dans le cadre du 31ème baromètre sur le financement et l’accès au crédit des PME, KPMG et la CPME (ex CGPME) ont sondé les chefs d’entreprise français sur leur vision de la conjoncture économique, leur rapport à l’investissement et au crédit, ainsi que sur leur perception des différents enjeux économiques et financiers à l’approche des élections présidentielles.

Premier constat : leur inquiétude à l’égard de la situation économique diminue, en perdant 4 points par rapport au mois de septembre 2016 et ce malgré une période d’incertitude liée au contexte international et à l’approche de l’élection présidentielle. Idem pour leur niveau de préoccupation pour leur activité, qui enregistre son score le plus bas depuis décembre 2011 et retrouve le même niveau qu’en juin 2016.


Des besoins de financement pour investir en hausse


Deuxième constat : les besoins en financement connaissent une légère hausse mais restent minoritaires. Point encourageant : cette augmentation est plus forte en forte en matière de demandes de financements en vue d’investissement.

Troisième constat : la simplification réglementaire et la baisse des cotisations sociales sont en tête des enjeux jugés déterminants à l’approche de l’élection présidentielle. De plus, avec près d’un chef d’entreprise sur deux rencontrant toujours des problèmes liés à la fiscalité, la garantie d’une stabilité fiscale arrive à la troisième place des préoccupations évoquées.

Avis favorable pour la baisse de l’impôt sur les sociétés à 25 %


Dernier constat : les chefs d’entreprise attendent des candidats à l’élection présidentielle des propositions sur la baisse de l’impôt sur les sociétés, le relèvement des seuils sociaux et les référendums d’entreprise sur la fixation du temps de travail.

La baisse de l’impôt sur les sociétés à 25 % bénéficie d’un avis très favorable puis que 91 % des chefs d’entreprise interrogés considèrent cette mesure comme vectrice d’un impact favorable sur leur trésorerie.

Par ailleurs, 75 % d’entre eux estiment que le relèvement des seuils sociaux permettrait une augmentation des créations d’emploi. Enfin, la mise en place de référendums d’entreprise à l’initiative de l’employeur pour la fixation du temps de travail est approuvée par 70 % des chefs d’entreprises.
 

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