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Les ponts du mois de mai n'ont pas été favorables à l'hôtellerie

Par Sophie MENSIOR - Le 17 / 10 / 2016
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Les ponts du mois de mai n'ont pas été favorables à l'hôtellerie

Les ponts du mois de mai ont pénalisé le taux d'occupation de l'hôtellerie française, selon Deloitte-In Extenso. La fréquentation est en recul sur quasiment tout le territoire et pour presque toutes les gammes.

Cette année, les pont du mois de mai ont fait leur retour mais ils n'ont été porteurs pour l'hôtellerie française. Ils ont même pénalisé son taux d'occupation. "Le bilan est sans appel : la fréquentation est en recul quasiment partout et pour toutes les catégories", indique L'indicateur des performances hôtelières en France de Deloitte-In Extenso.
Ces différents ponts était l'occasion de savoir si la montée en puissance de la demande d'agrément pour les courts séjours et les destinations urbaines allait prendre le relais d'une clientèle d'affaires pénalisée par la configuration de ce mois de mai.

Ainsi, le taux d'occupation de l'hôtellerie française baisse d'environ 2 % pour l'hôtellerie haut de gamme à plus de 6 % pour les établissements économiques. "Ces derniers, particulièrement positionnés sur la demande business, enregistrent les plus fortes diminutions de fréquentation pour tous les territoires", constate Deloitte-In Extenso.

Recul de la fréquentation
Même Paris, traditionnellement bien placé pour mixer demande d'affaires et d'agrément , n'a pu empêcher un recul généralisé de la fréquentation. En province, le phénomène est encore plus frappant avec des chutes d'occupation pouvant dépasser les 10 % dans l'hôtellerie haut de gamme.

Dans la plupart des cas, cette baisse de l'occupation s'est accompagnée d'une progression des prix moyens. Ce qui a permis de limiter l'impact sur le chiffre d'affaires, voire de permettre une progression du RevPAR (Revenu moyen par chambre disponible). "Depuis le début de l'année, la fréquentation est orientée à la baisse et si cela devait déboucher sur une baisse des prix, l'effet serait dévastateur", estime Deloitte-In Extenso.

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