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Un nouvel outil pour aider les professionnels de la restauration à Paris

Par Sophie MENSIOR - Le 26 / 04 / 2017
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Un nouvel outil pour aider les professionnels de la restauration à Paris

La Mairie de Paris lance un simulateur en ligne pour aider les commerçants à anticiper le montant des taxes des enseignes, terrasses et étalages qu’ils auront à verser.

Comme elle s’y était engagée pendant la campagne des municipales de 2014, Anne Hidalgo a présenté, à l’occasion du congrès du GNI-Synhorcat  (Syndicat national des hôteliers, restaurateurs, cafetiers et traiteurs) un nouvel outil, qui doit offrir aux professionnels de la restauration une meilleure lisibilité et donc prévisibilité des taxes dont ils doivent s’acquitter.

« Les terrasses de café  et des restaurants font partie de l’identité de Paris. Elles sont essentielles pour l’animation locale, mais aussi pour la tranquillité des rues parisiennes. Il est important d’aider les commerçants à les organiser et à les gérer au mieux », souligne Olivia Polski, adjointe à la Maire de Paris, chargée du commerce, de l’artisanat, des professions libérales et indépendantes.


Renforcer l’information fiscale


Les commerçants parisiens disposent d’ores et déjà d’un guichet professionnel sur paris.fr, qui leur permet de constituer et de déposer en ligne leurs demandes d’autorisation pour l’installation d’enseignes, d’étalages et de terrasse, et d’en suivre en direct le traitement par l’administration.

Un simulateur de taxes vient compléter ce dispositif. « Avec ce nouveau service, simple et utile, la Ville de Paris vient faciliter l’information fiscale des commerçants. Elle leur donne les moyens d’anticiper leurs dépenses et de consolider leur prévisionnel budgétaire », explique Olivia Polski.

Pour le GNI-Synhorcat, cet outil se révèle également être une aide à la décision de tous les professionnels, qui pourront affiner, très en amont, le type et l’implantation de leur future terrasse en fonction de son coût global, taxes comprises et de sa rentabilité espérée.

En outre à la demande du syndicat, la municipalité poursuit la réflexion engagée sur une réactualisation de la commercialité des rues.
 

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