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Bâtir son plan de financement

Par Sophie MENSIOR - Le 15 / 04 / 2011
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Lorsqu’il va prêter de l’argent, le banquier va généralement demander des garanties. « Il peut s’agir d’une garantie sur le bien financé ou d’une caution, notamment si l’entreprise est créée sous forme de société », indique-t-on au CIC.

Afin de limiter les engagements personnels de l’entrepreneur, la banque fait souvent appel à des organismes externes (fonds de garantie ou société de caution mutuelle)  pour garantir le prêt. Par exemple, Oseo Garantie peut intervenir à hauteur de 50 % du risque pour les reprises relevant de tous les secteurs, à quelques exceptions près. La garantie d’Oseo bénéficie à la banque, ce qui facilite la décision d’octroi du prêt bancaire. « C’est la banque qui saisit Oseo, ce n’est pas au porteur de projet de le faire », précise Guy Boddaert qui ajoute que « sans garantie, cela devient compliqué ».

Autre formule envisageable, à la condition d’être une femme : Le FGIF (Fonds de garantie à l’initiative des femmes), qui  apporte sa garantie aux repreneuses à hauteur de 70 % pour un financement bancaire compris entre 5 000 et 38 112 euros.

Parmi les Sociétés de caution mutuelle(SCM), on trouve des généralistes comme la Siagi ou des spécialisées par secteurs d’activité comme les SOCAMA (société de caution mutuelle artisanale), qui donnent généralement leur garantie à hauteur minimale de 50 %. A noter que les SOCAMA ne travaillent qu’avec les Banques Populaires.

Tous ces organismes vont accompagner la banque en cofinancement, ce qui permettra de partager les risques. Mais il s’agira d’abord de bien la convaincre…

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