Cession Commerce

Ouvrir un commerce : mode d'emploi

Par Sophie MENSIOR - Le 05 / 12 / 2011
Suivre sur Twitter

Sommaire

Effet de levier

Avantage de ces prêts : ils font effet de levier. « Quand nous mettons 1 euro, les banques en mettent 8 », appuie Grégory Retz (Initiative Clé), sachant que sa structure est centrée sur des petits projets, qui disposent en moyenne d’1/4 de l’apport total. Par exemple, avec 20 000 euros d’apport, le porteur de projet peut obtenir 165 000 euros de prêts bancaires.
Lorsqu’il prête de l’argent, le banquier va généralement demander des garanties. Afin de limiter les engagements personnels de l’entrepreneur, la banque fait souvent appel à des organismes externes, des fonds de garantie comme Oséo Garantie, ou des sociétés de cautionnement mutuel. Cela peut être la Siagi ou encore les Socama, qui ne travaillent qu’avec les Banques Populaires. « Il faut les utiliser », soutient Grégory Retz.
Pour lui : « le créateur doit s’impliquer dans son projet, c’est tout à fait normal, que ce soit au travers d’apport ou au travers des garanties »
Mais avant de donner son feu vert, la banque regardera si la personne est suffisamment motivée et suffisamment professionnelle. « La banque analyse sa capacité à bâtir son projet, même s’il y a des garanties, ajoute Nadine Caillet. La personne doit être adéquation avec le projet » Si la banque estime que celle-ci ne réunit  pas toutes ces conditions, elle ne donnera pas l’accès au crédit.
Fort de tous ces éléments, à vous de jouer maintenant pour ouvrir le commerce qui vous tient à cœur…

< Retour à la liste

Ces pages pourraient vous intéresser :

>Actualité
Magazine l'argus des commerces et des entreprises