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Par Sophie MENSIOR - Le 13 / 06 / 2016
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"Gage d'investissement"

L’apport personnel est traditionnellement envisagé comme la première pièce du dispositif. Il est considéré comme indispensable et rares sont les projets qui peuvent se monter s’il n’y en a aucun. Selon les cas et les secteurs, il doit représenter entre 20 et 50 % du coût du projet. Il peut être constitué par les livrets d’épargne, placements financiers, épargne salariale du repreneur. Cela peut être aussi de l’argent amené par des proches (familles, amis…), c’est ce qu’on appelle « la love money ». Ou par des associés, lorsqu’il y a création d’une société de capitaux.  

Comme le souligne  Joël Lopez, expert-comptable chez BLM Conseil : « L’apport personnel est un gage d’investissement et de croyance dans le projet ».

Pour compléter ses fonds propres, le repreneur peut décrocher des aides ou subventions, qui sont accordées à la personne. Elles sont essentiellement distribuées par l’Etat ou les collectivités territoriales. Par exemple, certains conseils généraux et régionaux ont mis en place des régimes de subventions pour favoriser la reprise d’entreprise, selon des critères de recevabilité, qui leur sont propres. Ainsi les conseils généraux vont favoriser généralement la transmission d’entreprises en milieu rural.

Quant aux aides de l’Etat, cela peut être l’Arce, l’aide à la reprise ou à la création d’entreprise, délivrée par Pôle Emploi. Dans le cadre d’un projet de création/reprise, le demandeur d’emploi peut bénéficier soit d’une aide financière versée sous forme de capital, soit du maintien de ses allocations chômage.

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