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Par Sophie MENSIOR - Le 11 / 05 / 2009
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Convaincre le banquier

Pour obtenir le feu vert de la banque, le repreneur devra monter un dossier précis, crédible, et dont il a la maîtrise. Surtout dans le contexte économique actuel, où il sera particulièrement décortiqué sous toutes ses formes.
 
Convaincre le banquier de vous accorder un prêt va constituer une étape délicate, compte-tenu du contexte économique actuel.

Pour réussir l’examen de passage, conseillent les banquiers, il faut que le repreneur ait bien appréhendé son marché, qu’il se soit entouré de gens compétents, issus de CCI (Chambre de commerce et d’industrie) ou de chambre de métiers.

« Ce qu’on va regarder, c’est l’homme, son projet, son expérience. Ou si lui n’en a pas, est ce que son associé a les compétences requises ? », indique Emmanuel Morey, responsable du pôle commerce, artisanat, franchise à Crédit Agricole SA.

Le banquier va étudier également si le candidat a bien réalisé une étude de marché au niveau local. « Parfois, on s’aperçoit qu’il ne l’a pas assez creusé. Les grands chiffres nationaux ne suffisent pas, il faut voir localement ce qui se passe », ajoute Emmanuel Morey.  Ou par exemple, si le candidat veut se lancer dans la restauration, qu’est ce qu’il va apporter de plus sur ce marché….

« Nous regardons son professionnalisme, surtout en matière d’artisanat et de commerce, et son diplôme », appuie Romy Lecoq-Champeau, responsable du marché professionnel à la Caisse Nationale des Caisse d’Epargne. Par exemple, pour les coiffeurs, si la personne possède bien le diplôme, idem pour les boulangers, si le repreneur a bien obtenu son CAP. De même, être opticien nécessite un diplôme.

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