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Il prend en gérance un café-brasserie à Sceaux

Par Sophie MENSIOR - Le 27 / 10 / 2014
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Il prend en gérance un café-brasserie à Sceaux

Après un parcours bien rempli, Bruno Tournelle vient de prendre la gérance du café de la Paix, à Sceaux. Ce qu’il souhaite : redorer l’image de l’établissement et faire revenir la clientèle, qui l’avait un peu déserté ces derniers temps.

Passionné par son métier, Bruno Tournelle a déjà derrière lui une solide expérience de la restauration. Sorti d’une école hôtelière, il construit sa carrière dans des structures parisiennes de belle taille, comme le café Ruc, le Berkeley et l’Européen, en face de la gare de Lyon. Dans ces établissements, il gravit progressivement les échelons pour finir directeur à l’Européen. Il cherche alors un fonds de commerce à acheter mais finalement accompagne une création à Châtenay-Malabry.  
Il enchaîne ensuite différentes missions, qui enrichissent son parcours « J’aime bien développer, une fois que l’endroit est complet midi et soir, cela m’amuse moins », raconte-t-il.
En juin dernier, il est contacté par les anciens propriétaires du fonds, afin de prendre la gérance du café de la Paix, à Sceaux. Ville estampillé chic, où il réside depuis une dizaine d’années. « Je cherchais à y reprendre un fonds de commerce, mais ils sont très rares ou très chers ».
En juin et juillet, il donne un coup de main en participant à toutes les tâches, « cela m’a permis de faire connaissance avec la clientèle et de me familiariser avec l’outil de travail », explique-t-il. Et depuis le 1er août dernier, il devient officiellement gérant.
Dans ce cadre, il apporte un dépôt de garantie, dont le montant est fixé en fonction du loyer des murs et du loyer de la redevance. A cette occasion, il créé une Sarl, dont il est gérant majoritaire avec un salarié du café de la Paix, la Sarl Brunard (contraction de leurs deux prénoms Bruno et Edouard), qui signe le contrat de gérance.  « Mon associé travaille ici depuis 5 ans, j’ai envie de lui transmettre tout ce que je sais faire dans ce métier. Et peut-être dans quelques années, je l’accompagnerai pour monter sa propre affaire », souligne Bruno Tournelle.

« C'est une affaire à deux vitesses, qui n'est pas facile à gérer en termes de planning  »

Situé en plein cœur de la ville à l’angle de la rue Houdan, considérée comme l’axe numéro 1 de la commune des Hauts-de-Seine, ce bar-brasserie bénéficie d’un emplacement de choix, à côté  du Parc de Sceaux et du marché, qui se tient deux fois par semaine.
Il contient au total 90 places dont une terrasse, qui en comprend 45 et qui constitue à la fois son point fort et son point faible ! « C’est une affaire, à deux vitesses, qui n’est pas facile à gérer en termes de planning car elle est tributaire de la météo », indique Bruno Tournelle. L’objectif est de mettre de l’argent de côté pendant la saison d’été afin de couvrir les frais pendant celle d’hiver.
Le chiffre d’affaires de l’établissement avait chuté ces derniers temps pour arriver à 550 000 euros pour le bilan 2013. « J’ai un chiffre d’affaires à respecter dans mon contrat, qui dure un an, d’août à août, à savoir 580 000 € », précise-t-il.
Autre objectif : redorer l’image de l’établissement, en perte de vitesse, en raison des récents changements de gérant. Dans le but de redonner confiance aux clients pour qu’ils viennent en famille. Le challenge que s’est fixé Bruno Tournelle : que la café de la Paix devienne l’endroit "sympa" de Sceaux !
 

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