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Il reprend une librairie pour devenir diffuseur de presse

Par Sophie MENSIOR - Le 12 / 10 / 2009
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Il reprend une librairie pour devenir diffuseur de presse Fabrice Landrevie a repris une librairie, dans le XIVème arrondissement de Paris pour diffuser la presse sous l'enseigne Mag Presse City. Toujours à l'affût d'idées nouvelles, il propose depuis peu des produits frais, en complèment du rayon librairie, papeterie...

Après 10 ans de radio, Fabrice Landrevie souhaite se reconvertir dans le métier de diffuseur de presse. Il rachète tout d’abord un kiosque de 15m², dans le VIIème arrondissement de Paris. Puis, à l'étroit dans ce modeste local, cherche un point de vente plus vaste.
Il le repère : une librairie, située rue Raymond Losserand, dans le XIVème arrondissement de Paris, un quartier qui a évolué en termes de population, au cours des dernières années.
Il rachète le fonds pour 103 000 euros, sachant que le budget global s’élève à 200 000 euros TTC, compte-tenu des travaux à y effectuer, entièrement à la charge du repreneur.
Pour financer l’ensemble, Fabrice Landrevie, qui disposait d’environ 30 % d’apport personnel,  contacte son partenaire historique, la Banque Populaire de Paris. « La banque nous a suivi, nous avions un bon dossier », raconte le diffuseur de presse, qui gère la boutique avec son épouse. 
En contact avec la Seddif, filiale des NMPP, chargée de l’animation des points de vente (Maison de la Presse et Mag Presse), sa boutique devient à l’époque, en octobre 2007, le premier Mag Presse City, nouveau concept dédié aux magasins de moins de 30 m², situés dans les villes de plus de 200 000 habitants. Le gestionnaire du point de vente est lié par un contrat d'enseigne. Selon cette formule, la Seddif apporte la marque, le savoir-faire, le merchandising, le mobilier et la décoration. 
La nouvelle enseigne préfigure les nouvelles pratiques des NMPP, en matière d’assortiment et de plafonnement. En clair : il s’agit d’adapter l’offre à la demande.
Parmi les atouts du point de vente : être situé dans une rue très passante, très commerçante. « J’ai gardé une bonne partie de la clientèle de mon prédécesseur », indique Fabrice Landrevie.

« J'ai gardé une bonne partie de la clientèle de mon prédecesseur »

Depuis l’ouverture de la boutique, il y a eu des bonnes surprises, comme la mise en place du rayon de produits frais « Takengo » à la mi-août. « Nous avons un très bon accueil de nos clients, cela démarre très bien », déclare le repreneur, qui ajoute un nouveau métier aux prestations, qu’il proposait déjà, à savoir la presse, la librairie et la papeterie.
S’il aime son métier, il en connait aussi les contraintes. La manutention y tient une place importante « A notre retour de vacances, nous avons manipulé avec ma femme, presqu’une tonne de papier », souligne-t-il. Et il se pratique dans une vaste amplitude horaire : « nous travaillons environ 80 heures par semaine, avec une ouverture de 8 heures à 20 heures ». Et prochainement, le magasin pourrait même fermer à 20h30 !

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